A une amie.
Face à mon ordinateur, devenu mon meilleur ami.
Je raconte toutes mes faiblesses, toutes les failles de ma vie.
Là à travers un mail, le petit signe d’une amie ;
Qui me parle de sa détresse, et du vide qui englobe sa vie.
Je ne suis pas la seule, à me tourner vers cet écran,
Qui me transmet certes des bêtises mais des SOS aussi !
Car derrière cet écran vide se cache l’espoir aussi
De trouver noyer dans tous ces mails celui qui ranimera en moi
La flamme et le désir de ne pas tomber trop bas.
Certains sont écartés d’office.
D’autres tout juste survolés
Mais à certaines adresses j’accorde toute mon attention
Car je sais que de cette chaîne tu en es le premier maillon.
Je ne néglige aucun de tes mails
De crainte de passer à coté
D’un de tes appels à l’aide
Et de ne pas pouvoir t’aider.
La vie ne t’as pas épargnée,
Elle t’a parfois même bien blessée
Mais elle t’a aussi permis de m’avoir pour amie
Et rien que pour cela je l’en remercie.
Si les larmes que tu verses sont celles de l’émotions
Ça te changera de celles versées pour des feuilletons à la « con. »
Là se dessine un sourire, dois-tu rire où pleurer ?
C’est toujours le même dilemme dès que tu dois me côtoyer.
L’ironie et le sérieux se confondent,
Et tu ne sais plus que penser.
Mais tu as la certitude de ne plus être seule.
Car je partage ta détresse, ta solitude, tes espoirs, ton abandon.
Comme tu partages mes peines, mes tourments, mes désillusions.
A nous deux : on fait une belle paire………
Avec toute mon amitié
MDCG
Feuille de papier.
Quand l'envie te prend de pleurer,
Que tu te sens triste à en crever.
Prends une feuille de papier.
Et, comme si à quelqu'un tu parlais,
Noircis là pour tout lui raconter.
Tu peux tout lui dire.
Tu peux tout lui expliquer.
Elle peut tout comprendre,
Sans pour autant te juger.
Raconte-lui combien tu as mal.
Mal parfois à en hurler.
Et combien tu te sens seul.
Sans personne vers qui te tourner.
L'heure n'a pas d'importance.
Jamais elle ne te reprochera,
Ni le moment, ni l'endroit.
Pas plus quelle ne trouvera déplacé,
De voir tes larmes couler.
Elle partagera ta peine,
Elle calmera ton chagrin,
Et te fera entrevoir,
Qu'il peut pour toi y avoir,
Un meilleur lendemain.
MDCG
Oh ma tête!
En désaccord avec mon coeur,
Tu livres une bataille sans merci,
Voulant lui faire entendre raison.
A lui, qui ne se plaît que dans la déraison.
Oh ma tête!
En désaccord avec mon corps.
Tu t'acharnes à vouloir maîtriser,
Ces élans d'amour et de passion
Qui te semblent être une aberration
Oh ma tête
En désaccord avec mon âme.
Tu t'obstines à vouloir son salut.
Alors que tout m'indique ;
Que je suis à jamais perdu.
Oh ma tête
En accord avec mon chagrin.
Tu vois saigner mon coeur ,
Tu vois mon corps secoué de sanglots,
Et tu craints:
Que mon âme ne te fasse perdre la raison.
MDCG
COLERE
Que de paroles méchantes tu draines,
Combien de mal peux tu véhiculer.
Comment est ce possible même .
Qu'il t'ai été donné d'exister?
Tu détruits tout sur ton passage.
Tu sépares les coeurs qui s'aimaient.
Et par ta faute et tes ravages.
Les hommes en viennent à s'entre-tuer.
Tu t'alimentes de haine, de malheur,
De tristesse et de tueries.
Et tu gagnes tous les coeurs,
Qui ne savent plus ce qu'ils crient.
Mais après toi que reste t'il?
Pleurs,plaintes et désolation,
Dont seul l'oubli aura raison.
Mais encore faut-il ,
Avoir la force pour oublier.
sachant que tu guettes,
Prête, à recommencer.
MDCG
IRONIE DU SORT
Quelle ironie du sort
Quelle tournure prend la vie,
A croire que la roue tourne
Et que l'impossible se produit
Ou est passée ta superbe?
Ou ton d'orgueil est il enfoui?
Pour qu'aujourd'hui tu t'abaisses
Et affiches ton repenti.
Ce n'est plus moi qui verse les larmes
Ce n'est plus moi qui mendie;
Quelques miettes de ton amour
Mais bien toi qui me supplie.
Mais cet amour a pris le large ,
Cet amour là n'existe plus
Tu l'as trahi, bafoué, sali;
Et moi je n'en veux plus.
Quelle ironie du sort
Quelle tournure prend la vie
A croire que la roue tourne
Et que l'impossible c'est produit.
Maldonne
La vie est un jeu de cartes
Ou je ne fais que de faux plis.
N'ayant aucun atout entre les mains
Pour pouvoir vaincre le destin.
J'ai beau les battre et les rebattre,
Je n'obtiens jamais rien de bon
Par-ci, par-là un peu d'espoir
Mais tellement de désillusions.
Le coeur est recouvert de piques
Sombre tableau de ma vie
Et comme jamais ils ne s'épuisent
Ils laissent mon coeur à l'agonie.
Mais comme j'ai un brin d'espoir,
Je prends les cartes et les rebats
En espérant dans cette nouvelle mane
Trouver une étincelle de joie.
Mais les cartes restent muettes.
Elles ne veulent rien me révéler
Ni passion, ni amour ni rêve,
Eventuellement le droit de rejouer.
Et avec tous les risques que cela comporte
Elles me permettent d'espérer
Et jour après jour ; d'avancer
MDCG
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